Je dois avouer qu'il m'est difficile d'écrire ces lignes, ces lignes-ci comme d'ailleurs toutes les autres que j'ai écrites, ou plutôt griffonnées, éjaculées, le plus souvent à la hâte, dans des cafés, sur des marches d'églises, au sortir de bordels, et toujours fiévreusement, honteusement, insolemment, joyeusement, sur des carnets à spirales très écornés, des pages de livres.
Car écrire, n'est-ce pas ? Ecrire un récit, un poème, fixer une pensée ou un souvenir, cela (ré-)suscite toujours en soi des images, des émotions, c'est-à-dire
des désirs, des craintes, des frayeurs mêmes, des besoins, des colères, de la joie, des frissons, des soupçons.
Or chez moi, ces images, ces émotions, ces désirs, ces
craintes, ces frayeurs, ces besoins, ces colères, cette joie, ces frissons, ces soupçons sont essentiellement pornographiques (autrefois, j'aurais écrit
: érotiques) et provoquent très logiquement dans mon slip d'insoutenables érections qu'il me faut bien apaiser d'une manière ou d'une autre
.
Je vous l'ai déjà dit : ce texte est d'ordre masturbatoire.
Les anecdotes et les fantasmes qui suivent, les souvenirs et désirs à venir n'obéissent donc qu'à une loi : celle du plaisir.
Ils n'entretiennent que peu de rapport avec la chronologie et avec la démonstration.
Beaucoup plus avec le cul de ma femme.
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